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World is mine .

Sensualité Innée

le 23/03/2010 à 21h39

Il en va de soi,

Chez certaines personnes,

D'avoir cette aura,

Cette présence

Si rare,

Si exceptonnelle.

Un charme fou,

Un regard pétifiant,

Une bouche pincée ...

Des courbes qui trahissent,

L'air glacial de l'oural

Nous ne pouvons nous en empêcher,

Ce supplice inconditionnel,

Mêlant douceur et cruauté.

S'éloigner du bord,

Pour aller vers un monde,

Plus vaste ...

Certainement le pus laborieux,

Mais certainement aussi le plus magnifique !

Condamnons nous à périr,

Au creux des mains,

De notre chère mer

BLEUE.

Transparence Evidente

le 23/03/2010 à 21h30

Allons lentement.

Prenons notre temps ...

Revenir simplement ou tout autrement,

Le plaisir de ne plus rien voir,

De ne plus rien entendre ...

Se vider,

Une force transcendante,

Qui nous transperce :

" A en perdre les os "

Je cours,

Si loin ...

Qui peut me rattraper

Hormis ce Jack ?

Personne.

Hanté,

Déterré,

Comme un cadavre

Non exhumé,

Jusqu'à la fin de vos jours.

Je vous tuerai .

Il n'y a aucun sens,

Mais comme tout

Ma chère !

Rien sans rien, tout sans tout ?

L'ivresse temporelle,

Inexacte

Mais pas sans limite,

Vous transpercera

A votre tour ...


Frêle Petite Fillette

le 04/03/2009 à 23h18
On pourrait croire,
Certes ,
Que le commun des mortels nous joueraient des tours.
Nous appellerons sélection naturelle le fait
Que le nourrisson sera dominant ou dominer.
Tout comme le fait qu'une femme soit belle ou non .
En ce cas il n'est pas tache facile de s'y retrouver,
Sil'on est compliquer.
Un essaie, juste un
Pour voir jusqu' ou pouvons nous aller,
J'aimerai juste rejouer,
Ce refrain hautain que vous m'avez oté,
Très chère bien aimée.
Tirer encore une fois
Ce chapeau détesté,
Convoité.
Pour les plus fidèles JOUER !
Quant a la douce fillette elle court,
Toujours,
Un point obsur , éventré par une seule lumière,
Mais quel chemin prendre ?
Encore un vrai problème...

" No flash please "

le 11/02/2009 à 23h16
Mieux vaut le voir en vrai qu'en photo,

L'être admirable qu'elle pourrait être,

Souillée par ses satanés envies,

Pulsions,

Conneries.

Infâme n'est des plus gentils,

Ne serait ce que le soupir

Peut nous en couter la vie.

Je préfère alors mourir,

Passer certainement a coté de ces plus belles choses,

Qui nous aspire vers le haut.

Tandis que moi,

Crucifié sur place,

Je suis alors

Totalement

SOUMIS.

Saloperie

le 27/11/2008 à 19h36
Simplement déconcerté.

Immaculé de remords, nous nous en mordons les doigts,

Sans même laisser l'os ...

Enragé par la honte d'être découvert,

Pris la main dans le sac.

Qui aurait pu croire qu'un être si arriéré,

Dont l'air sain, gentil, serviable

Est terni par l'ignorance.

D'une nonchalance, imperturbable

Nous nous glissons ...

Immaculé d' H2O,

Tramblant,

Agonisant,

Aux limites de l'hypothermie,

Durant 2 longues heures d'attente désespérées,

Ils cherchaient, péniblement.

Poignardé a coup de couteaux,

Mal aiguisés,

Avec une récurrence,

Des plus maniaque

L'agonie est des plus jouissif pour son auteur.

Le deuxième boulet arrive,

Les écrasant, en ne laissant dépasser qu'une main,

SERREE.

Elle ne cesse de bouger, trop excitée par les nerfs...

1 minute,

Puis rien.

Rêves et désillusions

le 09/10/2008 à 23h19

De long cheveux,


D'une blondure,


Subblime.


Ondulés.


L'odeur de fleurs printanières,


La caresse, telle une plume,


Chatouillant mon oreille.


Un petit nez,


Qui mérite d'être croqué !


Une bouche si fine,


Si pincée,


Mais si désirable !


Le centre, serait certainement,


Le plus beau dont de Dieu,


Si lisse, si doux,


Si tellement bien dessiné ...


Ses jambes fines et ses bas,


Suscitant l'attraction et le désir,


En faisait de moi un homme comblé.


Mon rêve ? Ce fut toi, celle d'y a un an,


Celle qui passait ses journées a sourire,


Pour de simples boutades,


Celles qui me ferait oublier,


Ma tendre et aimée mère.


L'être humain ne peut vivre sans le regard des autres,


Ainsi que leur jugement,


Comprend moi,


Si je n'ai plus de rêves,


Pourquoi exister ?

Hystérie vantarde

le 09/10/2008 à 22h32

Certains puis même certaines,


Aurait la " bougeote " ,


Ils sortent de leur gonds,


Bien que leur présence n'était que Bouffon,


Vous savez,


Celui qui occupe la cour.


On pourrait parler,


D'absence de conscience,


Donc inconscience,


Bien que pour certain ceci est pardonné.


Pardonné, mais enfermé,


Scellé


Dépourvut, de pour et de contre


De bien ou de mal,


Certains se sentent puissant,


Mais tomberont,


En y laissant leur cervelet,


Sans parachute,


La chute libre,


Puis,


Rien.


Ps: " Le rêve serait de voler, alors certains laissent cervelle dorée, pour mieux être hapé "

Comptine

le 01/10/2008 à 23h04

Je pense, très peu


Mais peut être aussi pas assez,


L'écriture vient , du moins venait


Avant que tu arrives, je ne sais pas pourquoi .


Je ne t'en veux pas,


Mais j'ai perdu,


Peut être,


Ma seule qualité.


Enfin ce n'est peut être l'avis de tout le monde,


Ou peut être est ce le simple avis du monde.


tu vois pourquoi ? je bloque !


je ne peux plus écrire des trous , des blancs, je perds la notion !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


 

Conscience simplifiée

le 01/10/2008 à 22h58

Sans aucune fierté, cupidité,


Je dévoilerai a ce jour, l'existence même de la conscience.


Puisque nous sommes formatés, durant huit heures par semaine.


Nous pouvons aussi rajouter nos heures d'histoire/géographie...


Le simple formatage dès l'adolescence ...


Autres exemples, lorsque des faits se produisent,


Des ragots qui dérangent,


La mauvaise rumeur à pendre haut et court ...


Le simple fait de la conscience,


Nous explique,


Que l'homme,


 Sait jouer habilement ,


Un public naif,


Récoltant des adeptes ...


Ne posez plus alors la question des sectes .

Mariage forcé

le 14/09/2008 à 18h22

La belle vie d'été,


Si belle, si chaude, si orgasmique.


La tentation naissant au soleil couchant.


Une belle pyramide, du sable mouvant .


L'air chaud, caressant ses joues,


Les rendant plus belle.


Le sable prisonnier entre ses mains,


Si bien dessinées, si fines.


Remplace les caresses du vent...


D'un geste farouche, a un autre


Les corps se lient, s'emboitant tel,


Une figure géométrique,


Si précis,


 Presque féérique.


Mais pourquoi n'ai je pas profité ?


Pourquoi n'ai je pas habilement,


Compatie, mon humble


Corps?


A la simple vue des passantes,


A la simple folie d'une embrassade ? !


Pourquoi ?!


Voici, voici l'oeuvre incontestée,


D'un être décharné, qui ne peut oublier,


Ni pardonner.